Prévoyance

Préparer ses obsèques

Inhumation ou crémation

05/01/2010
La loi française indique que l’inhumation ou la crémation doit avoir lieu entre les 24h et les 6 jours qui suivent le décès. Durant ce laps de temps, le défunt peut être présenté chez lui ou dans un funérarium. Cela peut permettre aux proches de rendre un dernier hommage et de dire au revoir au défunt, mais il arrive aussi que les motifs soient d’ordre rituel, certaines religions imposant une veillée du défunt. Il faudra alors souvent pratiquer sur lui des soins spécifiques, qui lui donneront un aspect reposé.


Inhumation, crémation, comment savoir ?

Le choix de l’inhumation ou de la crémation découle d’une conviction très intime. C’est pourquoi il est primordial de connaître la volonté de ses proches, afin de pouvoir la respecter s’il devait arriver quelque chose.

En France, le pourcentage de crémation comparé au nombre d’obsèques total est passé de 0,4 % en 1975 à 26 % en 2006. Selon le Centre de Recherche et d’Etudes des Conditions de Vie, il passera à environ 50 % en 2030.

L’inhumation

L’inhumation dans une commune doit être autorisée par le maire de cette commune. Elle est accordée à ceux qui y vivaient, qui y sont morts, ou qui y possèdent une concession familiale. Un permis d’inhumer, indispensable pour procéder aux funérailles, est alors délivré.

La concession est un morceau de terrain dans un cimetière, réservé pour une durée de cinq, trente, cinquante ans, voire de manière perpétuelle. Il est nécessaire d’en posséder une pour procéder à l’enterrement.

Sous certaines conditions le corps peut être inhumé dans une propriété privée, mais c’est assez peu fréquent. Il existe alors des dispositions particulières à mettre en œuvre.

La crémation

La crémation ou incinération doit elle aussi être autorisée par le maire de la commune. Elle se déroule dans un crématorium et sa durée varie d’un établissement à un autre.

Pour pouvoir procéder à une crémation, un certificat de médecin constatant que le décès ne pose pas de problème médico-légal (mort violente, suicide) est indispensable. Si ce n’est pas le cas, c’est au Parquet de décider quand peut avoir lieu la crémation, parfois après une autopsie.

Les cendres sont ensuite restituées aux proches dans une urne funéraire portant obligatoirement une plaque avec le nom du défunt.

Articles sur le même sujet