
Inégalités et maladies chroniques : le nouveau rôle des complémentaires
Les maladies chroniques touchent davantage les populations précaires
Le rapport 2026 de la DREES confirme une réalité persistante : les maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension ou l’obésité touchent davantage les populations aux revenus modestes. Les écarts restent également marqués en matière de dépistage et de comportements préventifs, malgré les campagnes nationales de santé publique. La cause : les personnes les plus précaires renoncent plus souvent aux examens de santé, faute de moyens ou d’accompagnement adapté.
Prévention des maladies chroniques : ce qui change avec la réforme 2026
Face à cette situation, la Loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) 2026 introduit de nouveaux parcours préventifs destinés aux personnes à risque d’affection longue durée (ALD). Ces dispositifs seront désormais cofinancés par les complémentaires santé, avec un objectif clair : détecter plus tôt les facteurs de risque et limiter l’aggravation des symptômes liés aux pathologies chroniques.
Cette évolution renforce le rôle des complémentaires au service de la santé publique. Au-delà du simple remboursement des soins, les contrats les plus complets intégreront progressivement des garanties dédiées au suivi nutritionnel, aux bilans de santé, au coaching prévention ou encore aux dépistages renforcés.
Dans ce contexte, choisir une complémentaire santé adaptée devient un véritable levier de prévention. Des acteurs comme APRIL peuvent ainsi accompagner les assurés vers des solutions combinant couverture santé et accompagnement préventif, pour soutenir les patients dans leur parcours de soins.