Ce senior a trouvé la solution pour ne plus déprimer en hiver

À 69 ans, André a découvert comment transformer les mois d'hiver en période agréable. « Pendant des années, de novembre à mars, j'étais complètement à plat. Je me levais tard, je traînais toute la journée, je n'avais envie de rien » confie-t-il. Mais depuis trois ans, tout a changé. « Maintenant, mes amis me demandent mon secret ! »
Tout a commencé, lors d'un hiver particulièrement difficile. « J'avais pris ma retraite depuis deux ans, et ce premier hiver sans travail a été terrible » se souvient André. « Je restais en pyjama jusqu'à midi, je regardais la télé sans vraiment la voir, je mangeais n'importe quoi... Ma femme était inquiète. » Son médecin lui a alors parlé de dépression saisonnière. « Je ne savais même pas que ça existait ! Je pensais que c'était juste de la paresse » avoue-t-il. « Il m'a expliqué que le manque de lumière, le froid, le fait de moins sortir... tout ça affecte vraiment le moral. »
C'est là qu'André a décidé de réagir. « Je me suis dit : soit je subis l'hiver pendant encore 20 ans, soit je trouve une solution » explique-t-il avec détermination. Il a alors mis en place ses fameux rituels anti-blues :
Premier rituel : la marche matinale obligatoire. « Peu importe la météo, tous les matins à 8h30, je sors marcher 45 minutes minimum » raconte André.
Deuxième rituel : la lampe de luminothérapie. « Tous les matins, pendant que je prends mon café, je m'installe devant pendant 30 minutes. Je lis le journal, je fais mes mots croisés... » explique-t-il.
Troisième rituel : les projets créatifs d'hiver. Chaque hiver, il se fixe un objectif. « L'année dernière, j'ai appris la menuiserie et j'ai fabriqué une bibliothèque. Cette année, je me lance dans la peinture » raconte-t-il.
Quatrième rituel : les apéros hebdomadaires entre amis. « Tous les vendredis soirs, on se retrouve avec quatre copains » explique André.
Cinquième rituel : la routine du soir réconfortante. « À 18h, quand il fait déjà nuit, je me prépare une tisane, j'allume des bougies, je mets de la musique douce » décrit-t-il.
Ce qui a le plus surpris André, c'est l'effet sur sa santé globale. « Mon médecin m'a dit que ma tension avait baissé, que je semblais moins anxieux » raconte-t-il. « Et ma femme dit que je suis plus agréable à vivre ! » rit-il. Le plus difficile, selon lui, c'est la régularité. « Les deux premières semaines sont pénibles. On se force, on n'y croit pas vraiment » avoue-t-il. « Mais ensuite, ça devient naturel. Et quand on rate une journée, on le sent tout de suite ! »
Les petites bulles APRIL

























